Bellevue, un album efficace proprement MV!

Misteur ValaireLe 9 septembre prochain, la formation Misteur Valaire lancera son quatrième CD Bellevue, en l’honneur du mont sherbrookois. L’éventail des influences est encore plus vaste, mais les collaborateurs y sont plus limités que sur l’album Golden Bombay. On constate que l’électro-pop prend encore plus de place sur ce dernier opus : les synthétiseurs sont débridés, les cuivres restent bien présents et les refrains sont accrocheurs.

Le premier extrait Bellevue Avenue surprend par son côté sensuel et ses couleurs orientales. Coup de coeur pour la pièce Don’t Get Là avec sa basse lourde (très bonne version de cette pièce remixée par 20Syl de C2C disponible sur le EP). J’ai également apprécié l’originale El Kid qui reste bien ancrée dans la tête avec ses cordes et sa chanteuse d’opéra. Reste que même si la production est léchée, plus mûrie, les membres n’ont pas perdu leur folie.

Le processus de création a été bien différent cette fois-ci. Habituellement, le groupe composait d’abord pour les spectacles pour ensuite essayer de recréer les chansons en studio. Cette fois-ci, les musiciens ont plutôt créé en studio avec des maquettes sans avoir de structures précises. Il y a quelques invités de marque tels que le chanteur londonien Jamie Lidell et Heems, membre du défunt groupe rap alternatif Das Racist. Que dire de la participation de l’entraîneur de hockey Stéphan Lebeau accompagné du golfeur Jérôme Blais dans la comique La Nature à son meilleur, qui commentent joyeusement la pêche sportive! On les entend dire dans les échantillons de voix : « Mais quand j’sais que j’m’en va pêcher, y’a rien pour m’arrêter! C’est vraiment vraiment un sport incroyable. »

Depuis mai dernier, le groupe dévoile une nouvelle approche en proposant dorénavant à ses adeptes un modèle par abonnement mensuel sur Ghoster. Cette formule permet aux fans de lessoutenir de manière régulière, en échange de différents privilèges. Aussi, ils ont collaboré avec la brasserie McAuslan afin de distribuer leur EP (Bellevue Avenue, Don’t Get Là ainsi que trois remix) dans leurs caisses de bières spécialement conçues.

Les festifs musiciens s’arrêteront sur la scène du Théâtre Granada de Sherbrooke le 11 septembre, puis au Métropolis de Montréal le 13 septembre et finalement à l’Impérial de Québec le 14 septembre. Un excellent album où l’on constate encore la complicité du quintette. Le public n’a qu’à bien se tenir puisque le groupe sherbrookois offre toujours des spectacles mémorables.

°1 (Degré un), Champion, un chaotique voyage aux envolées symphoniques

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De touchantes combinaisons cordes-cuivres, des arrangements orchestraux grandioses, des notes d’une intense fragilité… Avec ce nouvel album, Champion fait une incursion dans l’univers de la musique classique où les sonorités électros sont plus subtiles. Une mise à nu musicale qui partage les montagnes russes émotionnelles du combat contre le cancer qu’il a mené.

Le troisième album de Maxime Morin, s’écoute du début à la fin pour nous faire vivre des phases précises d’émotions et d’états d’esprit très polarisés. °1 possède plusieurs facettes : la première portion de l’album est composé d’oeuvres plus orchestrales, ensuite on reconnaît davantage Champion avec des rythmes plus entraînants. Pour cet enregistrement, il s’est entouré de ses fidèles G-Strings et Pilou à la voix. On peut également y entendre l’exubérante Fab de Random Recipe, le quatuor à cordes Mommies on the Run ainsi que le tromboniste et arrangeur Jean-Nicolas Trottier.

Dès l’ouverture de l’album, on constate que nous ne sommes pas du tout dans la même lignée que Chill’Em All (2004) ou Resistance (2009). °1 est plus introspectif et mise davantage sur les ambiances. Comme l’explique l’artiste, il a osé la musique classique puisque c’est elle qui sied le mieux pour exprimer cette sensibilité. Inutile d’essayer d’y retrouver un succès radiophonique tel que No Heaven ou Alive Again.

Il y a de très bons moments sur cet opus comme le troisième morceau Every New Now qui met en vedette la rappeuse Fab de Random Recipe. Aussi, d’excellentes pièces aux allures de musique de film comme Montecristo et Ursula. À l’opposé, il y des moments plus trash avec distorsions ainsi que les violons stridents sur L’envol du ciel. Et puis surprise! On ne voit pas du tout venir Morin qui boucle son récent disque avec quatre chansons au style folk-blues-garage auxquelles il prête spontanément sa voix.

°1 est une oeuvre déstabilisante qui s’apprivoise lentement… Ça vaut tout de même la peine de s’y attarder pour l’authenticité de la démarche! On apprécie la nouvelle aventure du compositeur ou l’on décroche…

Accompagné par ses G-Strings ainsi que l’orchestre I Musici, la première du spectacle °1 aura lieu le 6 juillet à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, dans le cadre du Festival International de Jazz de Montréal.

 

The Cat Empire, Steal The Light, un son éclectique d’une joie contagieuse

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Le réputé groupe australien, originaire de Melbourne, est de retour avec Steal The Light, un album coloré qui marque leur dixième anniversaire d’existence. Un retour à l’essence même de ce qu’est leur musique : un assemblage de rythmes, de mélodies accrocheuses et d’énergie positive. Une trame sonore estivale qui fera certainement danser les foules!

Difficile de définir l’univers musical du collectif puisqu’il saute souvent d’un style à l’autre au coeur d’une même chanson : jazz, reggae, funk, ska, hip-hop, gypsy… Repoussant constamment leurs limites, explorant divers styles et sonorités, The Cat Empire innove encore. Les membres permanents du groupe sont Oliver McGill (claviers), Ryan Monro (basse), Felix Riebl (percussions et chant), Harry James Angus (trompette et chant), Will Hull-Brown (batterie) et Jamshid Khadiwala (DJ et percussions). À ce noyau de base se joint The Empire Horns composé de Ross Irwin (trompette) et de Kieran Conrau (trombone).

Plusieurs idées maîtresses du dernier l’album ont pris forme à La Nouvelle-Orléans puisque le chanteur Felix Riebl a séjourné deux mois en Louisiane. Captivé par une récente édition du célèbre Festival de jazz du Vieux-Carré, il a voulu s’imprégner de l’atmosphère pour l’ébauche de nouveaux morceaux. Harry James Angus, l’autre auteur-compositeur du groupe, a ensuite complété ces compositions en les parsemant de ses idées. On entend très bien cette inspiration et le groupe retrouve leur spontanéité qui se dégageait sur l’album Two Shoes (2005). Ce dernier a d’ailleurs obtenu un succès immense puisqu’il a été classé numéro un des ventes en Australie. Les opus qui ont suivi, So Many Nights (2007) et Cinema (2010), m’avaient moins enchantée. Leurs enregistrements trop proprets, sans grand rebondissement, enlevaient la touche de folie originale qui caractérise la bande.

Reste que The Cat Empire c’est bon sur album, mais tellement mieux sur scène! Le live permet aux musiciens de déployer leur côté festif et éclaté, de laisser place à de fulgurantes improvisations… La formation possède une solide section de cuivres, des percussions latines, des tables tournantes groovy de même que deux chanteurs qui se complètent bien : Harry possède une voix puissante (il est également un excellent trompettiste) tandis que Felix a une voix relaxe aux influences reggae…

Le sextuor sera d’ailleurs à Montréal le 5 juillet dans le cadre du Festival International de Jazz de Montréal ainsi qu’au Festif de Baie-Saint-Paul le 28 juillet.

New Love, du Caféïne comme on l’aime!

caféïneXavier Caféïne nous revient quatre ans après son deuxième album solo Bushido. New Love a été composé à Montréal et réalisé à New York dans les studios de Gus Van Go (The Stills, Les Trois Accords, Priestess, Vulgaires Machins) accompagné de son acolyte Warner F. Un album punk et new wave où les claviers sont omniprésents!

Ce troisième album est très électrique avec des textes plus sombres que ses deux prédécesseurs. C’est que l’auteur a vécu une peine d’amour à la dure, preuve que la douleur peut être un moteur pour l’inspiration. L’auteur-compositeur-interprète a passé deux mois dans la Grosse Pomme, en retrait de Montréal pour être en contact avec ses émotions. Il n’en demeure pas moins que même si l’on ressent une certaine tristesse dans les paroles, le résultat final est très énergique!

Le nouvel album de Caféïne est majoritairement anglophone, il n’y a que trois pièces en français, dont la magnifique Lettre d’amour ainsi que les deux titres bonus. Impressionnant de constater que le fougueux chanteur est également multi-instrumentiste, puisqu’il a joué de la batterie, du synthétiseur, de la guitare, de la basse sur son dernier enregistrement. De plus, on entend des références musicales à The Cure et à Joy Division. Ses sources d’inspiration sont David Bowie et Iggy Pop puisqu’il est passionné de la musique des années 1990. Le musicien emprunte beaucoup à ses premières amours musicales, mais il assume entièrement…

Ça donne une oeuvre très peaufinée : le riff de basse dans Electric, des refrains accrocheurs, la batterie qui mitraille dans Love is a Riot, le côté punk qui donne envie de danser ainsi qu’une touchante poésie qui traite de l’amour sous toutes ses facettes, un sujet qui ne se démode jamais… On souhaite maintenant que New Love connaisse un succès à l’étranger! Le rocker donnera un concert dans le cadre du prochain festival Osheaga ainsi qu’au Festival d’été de Québec.

Dumas : prolifique et festif!

DumasDans le cadre de sa tournée pour l’album L’heure et l’endroit, Dumas s’est arrêté pour une toute première fois au Théâtre Granada le 8 février dernier. Rencontre avec un passionné de musique fort sympathique et compte-rendu d’une prestation où il a réussi à séduire la foule!

Pour la réalisation de L’heure et l’endroit, sorti en mars 2012, l’auteur-compositeur-interprète s’est fait aider par ses deux acolytes Carl Bastien et Louis Legault. « Ça fait 12 ans que je travaille avec eux, je voulais me réunir avec ces deux amis-là. Ils ont de bonnes oreilles et me relancent beaucoup. Ils me poussent plus loin au niveau de la création. »

Son dernier opus aux accents pop-britanniques, inspiré des années 60, est plus rythmé et lumineux. Les chansons y sont accrocheuses, parsemées de choeurs mélodiques et le piano y est omniprésent. Cet album est totalement à l’opposé de son projet précédent plus introspectif. Entre décembre 2008 et décembre 2009, il a passé une année en studio pour produire cinq albums. Il explique son évolution ainsi : « Je voulais quelque chose de spontané, direct… Un album énergique qui se transpose bien sur scène. Je suis content de l’avoir fait. On verra si je change d’avis dans dix ans… »

Depuis l’automne dernier, il parcourt les routes du Québec accompagné de ses trois comparses musiciens de tournée : Martin Lavallée (batterie), Alexandre Dumas (basse) et Jocelyn Tellier (guitare-percussions). « Pour moi, c’est un privilège de jouer devant un public. C’est comme si l’on recommençait toutes les fois, on s’adapte aux gens » raconte-t-il. On s’aperçoit que l’artiste prend plaisir à interagir avec les spectateurs, ce qui permet de faire place à l’improvisation et de donner des prestations uniques. La bête de scène souligne que c’est le spectacle le plus intéressant fait dans sa carrière : « On a plus de répertoire et je me fais plaisir. Je veux que les derniers shows avec le band soient le fun, car j’aimerais peut-être retourner à une carrière solo par la suite… »

Peu importe vers quels projets Dumas se dirigera, on sait qu’il saura encore nous surprendre par sa créativité! Ce dernier s’impose une discipline pour la création, puisqu’il essaie de composer chaque jour. C’est l’un des artistes québécois les plus productifs de sa génération : il cumule neuf disques solos depuis le début de sa carrière professionnelle en 1999.

Un concert d’une énergie contagieuse

Un auditoire peu nombreux (environ 300 personnes, la tempête de neige de cette soirée n’a certainement pas aidé…) a assisté au spectacle de Dumas au Théâtre Granada le 8 février dernier. C’était le baptême de l’artiste dans cette salle, lui qui était plutôt un habitué du défunt Vieux Clocher de l’UdeS. La première partie du spectacle étant plutôt tranquille, ce ne fut pas une tâche facile pour ce dernier de faire lever ce public peu démonstratif. Il y avait pourtant un bel endroit spécialement désigné pour danser devant la scène… Serait-ce à cause de l’ouverture qui était composée de chansons de L’heure et l’endroit, opus moins connu des spectateurs? La touche Motown des compositions du plus récent album aurait pu faire en sorte que ceux-ci aient le goût de se laisser emporter…

L’auteur-compositeur-interprète interpellait beaucoup l’assistance en l’encourageant à chanter avec lui. Aussi, il nous a exprimé sa gratitude : « Merci d’avoir bravé la tempête Sherbrooke! » Ses chansons étaient personnalisées puisqu’il y insérait des mots tels que la rue King, le lac des Nations et Sherbrooke.

La deuxième moitié était plus électrique puisqu’il a interprété ses classiques comme Alors alors, Au gré des saisons, Vénus… Le plancher de danse est soudainement devenu plus bondé, même ceux qui étaient bien assis à leur table se sont alors levés. Le public était en symbiose avec le chanteur et la glace était pour ainsi dire brisée… Entouré de ses trois talentueux musiciens de tournée, on sentait une belle complicité sur scène. L’artiste a été généreux puisqu’on a eu droit à deux rappels et une très belle interprétation de la touchante Linoléum en solo à la guitare.

En terminant, il s’est adressé à la foule en spécifiant que le Granada était une très belle salle et qu’il ne comprenait pas pourquoi il ne s’y était pas produit auparavant. J’ai bien apprécié ce spectacle qui était tout en contraste : tantôt énergique et ensuite plus introspectif. Et que dire de la petite danse à la James Brown de Dumas? Difficile de ne pas être charmé!

Agnus Dei, du rock sans artifice!

Ils se sont fait attendre les gars de Gros Mené avant la sortie de leur deuxième album Agnus Dei. Leur premier enregistrement Tue ce drum Pierre Bouchard, remontait à 1999. Leur nouvel album est moins cru et arrache moins que son prédécesseur, mais il n’en demeure pas moins très rock. À mon avis, ce dernier est également plus accrocheur, peaufiné musicalement et l’on y retrouve même une certaine poésie. Il y en a trop peu de groupes québécois qui déménagent comme ça!

Au départ, Gros Mené fut fondé par Fred Fortin et le guitariste René Lussier. L’acolyte de Fortin, Olivier Langevin (chanteur de Galaxie) a rapidement pris le relais de Lussier. Ils ont enregistré Agnus Dei dans le chalet du compositeur à Saint-Félicien. Pour être totalement imprégnés et respecter l’esprit d’un enregistrement live, les collaborateurs se sont présentés au studio en faisant les prises tous ensemble une seule fois. On constate même leur complicité en les entendant rire sur l’album… Les musiciens Fred Fortin (Vieux Brochet), Olivier Langevin (Truite) et Pierre Fortin (Crocodile) ont une fougue et un sens de l’humour qui leur permet de dire tout ce qui leur traverse à l’esprit avec une certaine nonchalance. La bande fait aussi partie de Galaxie, les fans pourront y trouver certaines ressemblances dans le son, moins dans les textes. Pierre Bouchard, qui jouait de la batterie sur la chanson titre du premier album, est encore artiste invité sur le deuxième et joue dans Pote Michel et L’amour à l’échelle 1/60.

Ça vaut la peine de s’attarder aux textes absurdes (Vénus, Pote Michel) et les musiciens ont toujours le hockey comme thème récurrent (Bruins, Ovechkin). J’ai bien apprécié la puissance de la batterie, la basse lourde, la guitare abrasive, la touche de synthétiseur ainsi que le sympathique franc-parler de Fred Fortin. Selon les critiques, une oeuvre de mâles qui attirerait moins la population féminine… Reste que même si l’auteur parle de chars, de hockey, de prostitution et de séduction, on l’écoute surtout pour son rock qui détonne! Agnus Dei est bref, seulement 34 minutes, mais intense! Certainement en liste pour l’album rock de l’année. À noter, le groupe sera en spectacle au Boquébière le samedi 15 décembre prochain à 21 h. Attention à vos tympans!

Fanfare dynamite!

Photo : Sylvain Lussier

Publié dans le Collectif de juin 2012.

 

Ce sont des amis natifs de Sherbrooke, ce sont des musiciens complices et chevronnés, c’est une formation constituée exclusivement d’instruments à vent et de percussions, c’est un répertoire musical unique, ce sont des spectacles festifs et éclatés : c’est GRÜV’N BRASS!

Création

Fondé en 2002, le groupe est constitué de cinq membres: Sébastien Hinse (percussions), Robert-Étienne Siméon (saxophones, composition), Olivier Hébert (trombone, composition), Jean-Philippe Dutil (sousaphone) et David Robitaille (trompette). Plus tard, Manuel Tremblay s’est ajouté aux percussions dans le but de décomposer la batterie. Aujourd’hui, la formation est encore plus puissante, car elle intègre neuf instrumentistes. Le brass band définit son univers musical comme étant « funky » et « groovy » aux accents « world-jazz ». « GRÜV’N BRASS est unique entre autres, par son énergie contagieuse et son authenticité! Ça ne court pas les rues des ensembles de cuivres et de percussions qui écrivent leurs propres compositions », explique Robert-Étienne Siméon.

Distinction

En 2008, les Sherbrookois ont participé au festival Sites en scène à Brouage en France, où ils étaient jumelés à une fanfare française. L’année suivante, cette rencontre a engendré une tournée conjointe France-Québec. Pour l’occasion, ils ont formé un ensemble de cuivres franco-québécois de onze personnes. Pour les soutenir, ils ont fait appel à l’Office Franco-Québécois pour la jeunesse afin d’obtenir de l’aide financière et leur demande a été retenue. Ensuite, l’OFQJ a référé le projet aux Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ) qui souligne l’excellence du rayonnement des jeunes à l’étranger. Parmi près de 4300 participants, le groupe est lauréat du prix LOJIQ 2010, volet culture. La même année, ils ont également été récipiendaires d’une bourse du Conseil des Arts et Lettres du Québec, volet recherche et création.  « Avec cette bourse, nous avons eu la chance de travailler avec le comédien et metteur en scène Jean-Moïse Martin. Il nous a aidés à élaborer des mises en scène en fonction des différentes compositions », spécifie le saxophoniste de groupe.

Réalisations

L’ensemble a lancé un premier album en 2008 et en a sorti un second à l’été 2010 (On Tour for the Week End). Sur ce dernier, on retrouve une batterie à quatre mains (Sébastien Hinse à la caisse claire et Manuel Tremblay à la grosse caisse) qui ajoute de l’intensité au répertoire en plus d’être fascinante à regarder. La fanfare a aussi collaboré sur l’album La Part du Feu du groupe Le Vent du Nord, rencontré à Brouage, lors de leur tournée en France. Cette collaboration leur a entre autres permis de participer au festival Chants de Vielles, organisé par l’équipe du Vent du Nord. En 2011, GRÜV’N BRASS s’est produit au Festival Jazz & Blues d’Edmundston, au Oakville Jazz Festival ainsi qu’au gala Salut aux Talents de Radio-Canada.

Après les avoir vus à plusieurs reprises, je constate qu’ils sèment la bonne humeur sur leur passage et leur musique en fait danser plus d’un! Le groupe se produira le 23 juin au parc Jacques-Quartier dans le cadre de la Saint-Jean-Baptiste ainsi qu’au Festival d’été de Québec les 12, 13, 14 et 15 juillet. Pour plus d’informations sur les membres et pour entendre plusieurs de leurs compositions, je vous invite à visiter leur très attrayant site web au www.gruvnbrass.com

                                                                                                                                                                                             Photo: Sylvain Lussier